septembre L'Agenda européen en Alsace
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22 mai 2012
- L’Association de Journalistes Parlementaires Européens (AJPE) organise, dans le cadres de ses Rencontres Européennes, une conférence-débat sur le thème « Nature et nourriture : modernité de la cuisine méditerranéenne » en présence de Maria Manuel Valagão universitaire portugaise et chercheuse en sociologie de l’alimentation et l’environnement ainsi que Marc Tarabella Député européen belge.
Entrée libre -
Lieu :
auditorium de l’ERAGE, 4 rue Brûlée
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22 mai 2012
- Dans le cadre des 7èmes Rendez-vous Européens de Strasbourg, Maros Sefcovic, Vice-Président de la Commission européenne organise une conférence de presse au Parlement européen autour de la fonction publique européenne.
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Lieu :
Parlement européen
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22 mai 2012
- Projet INTERREG cofinancé par l'UE.
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Lieu :
Freiburg im Breisgau
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23 mai 2012
Le Groupe d’étude sur le plurilinguisme européen (GEPE) organise le mercredi 23 mai 2012 à l’université de Strasbourg une Journée d’étude: Émergence des notions de « droits linguistiques » et « droits à la langue ».
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Lieu :
Université de Strasbourg
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23 mai 2012
- Le Centre Socioculturel de Hautepierre vous invite à un voyage éducatif et sensoriel à travers l’Europe. Venez découvrir la richesse et la diversité des cultures européennes en dégustant des spécialités culinaires préparées par des bénéficiaires des Restos du Cœur au son des musiques traditionnelles.
Entrée gratuite sur réservation uniquement dans la limite de 120 personnes -
Lieu :
Centre socioculturel de Hautepierre « Le Galet », 1A boulevard Balzac
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23 mai 2012
Conférence de Catherine Lalumière, Présidente de la Maison de l’Europe à Paris et de la Fédération française des maisons de l’Europe, Ministre française des affaires européennes (1984-1986), Secrétaire générale du Conseil de l’Europe (1989-1994) et Députée européenne (1994-2004).
Entrée libre
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Lieu :
IEP de Strasbourg, 47 avenue de la Forêt Noire, Amphi 324
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23 mai 2012
- Conférence de Catherine Lalumière, Présidente de la Maison de l’Europe à Paris et de la Fédération française des maisons de l’Europe, Ministre française des affaires européennes (1984-1986), Secrétaire générale du Conseil de l’Europe (1989-1994) et Députée européenne (1994-2004).
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Lieu :
IEP de Strasbourg, 47 avenue de la Forêt Noire, Amphi 324
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| | Lettre d'information - septembre 2010
La présidence belge du Conseil de l’Union européenne
Depuis le 1er juillet et jusqu'au 31 décembre 2010, la Belgique assure la présidence du Conseil de l’UE. Parmi
les priorités de ces six mois de présidence notamment :
- La gouvernance économique et la régulation
financière
- La mise en œuvre de la nouvelle stratégie européenne
pour l’emploi et la croissance (stratégie
Europe 2020)
- L’approfondissement et l’achèvement de l’Espace européen de liberté, de sécurité et
de justice par la mise en œuvre du programme pluri-annuel de Stockholm
(2010-2014)
- Le renforcement de l’action extérieure de l’Union
européenne notamment par la mise en place du Service européen pour l’action extérieure (SEAE)
- La poursuite du processus d’élargissement de
l’Union européenne
- La préparation des négociations internationales sur
le changement climatique
- La mise en place du droit d’initiative citoyenne
- La mise en place de la clause de solidarité
Pendant
les six prochains mois, la présidence belge du Conseil de l’Union devrait
pouvoir compter sur le soutien de Herman van Rompuy, ancien premier ministre
belge et actuel président du Conseil européen. L’actuel premier ministre belge
sortant Yves Leterme a en effet remplacé Herman van Rompuy fin novembre 2009
lorsque ce dernier a pris ses fonctions à la tête du Conseil européen. Avec l’Espagne, ayant assuré la présidence du
Conseil de l’UE au premier semestre 2010 et la Hongrie en charge de
cette même présidence au premier semestre 2011, la Belgique fait partie du
premier trio
de présidences du
Conseil de l’UE disposant d’un programme de travail commun pour la période de 18 mois durant
laquelle ils occuperont successivement la présidence. Cette nouvelle procédure, instaurée par le Traité de Lisbonne a pour but
de conférer une plus grande continuité aux initiatives et aux travaux de l'UE
tout en gardant la formule de présidence semestrielle du Conseil de l’Union.
> Consultez
le programme
le la présidence belge du Conseil de l’UE > Consultez
le site de la présidence belge du Conseil de l’UE > Consultez le site de la présidence partagée du Conseil de
l’UE
Le Conseil européen du 17 juin 2010 : pour sortir de la criseLe 17 juin dernier a eu
lieu à Bruxelles un sommet européen. Le Conseil européen s’est notamment penché
sur la sortie de crise des pays de l’Union européenne. La mise en œuvre de la nouvelle
stratégie de l’Union pour l’emploi et la croissance en Europe dite « Europe 2020 » devra permettre à
l’UE de se remettre de la crise. L’action de l’Union européenne et de ses Etats membres sera guidée par cinq
grands objectifs :- porter à 75% le taux d’emploi des femmes et des
hommes âgés de 20 à 64 ans
- améliorer les conditions de la recherche et
développement (R&D) notamment en portant à 3% du PIB le niveau cumulé des
investissements publics et privés de ce secteur
- réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20%
- et à terme (2020) même à 30% par rapport aux niveaux de 1990
- améliorer les niveaux d’éducation notamment en
réduisant le taux de décrochage à moins de 10% et en portant à au moins 40% la
proportion de personnes âgées de 30 à 34 ans ayant obtenu un diplôme de
l’enseignement supérieur
- favoriser l’inclusion sociale, en particulier en
réduisant la pauvreté
Autre
sujet d’actualité : la demande
d’adhésion de l’Islande à l’Union européenne. Suite à la recommandation de la Commission européenne
d’ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Islande, le Conseil européen a
validé officiellement cette recommandation. Il a invité le Conseil de l’Union à
adopter un cadre général de négociation.
Le Conseil européen a également accueilli favorablement la position de la Commission européenne prévoyant l’adoption par l’Estonie de l’euro le 1er janvier 2011. L’Estonie sera ainsi le premier des pays baltes à rejoindre la zone euro et le 17ème Etat membre de l’Union à adopter la monnaie unique européenne.
> Lire les conclusions
du Conseil européen du 17 juin 2010 > En savoir plus sur à l'UE 18 nouveaux députés européens !Le 23 juin 2010, le Traité de Lisbonne a fait l’objet d’une révision touchant le fonctionnement institutionnel de l’Union européenne. Sujet majeur à l'ordre du jour : la modification du protocole N° 36 du Traité de Lisbonne augmentant de manière temporaire le nombre total des députés à 754 jusqu'à la fin de la législature en 2014. Le Traité de Lisbonne qui prévoit que le Parlement européen doit compter 751 députés n'étant pas entré en vigueur au moment des élections européennes de juin 2009, seul 736 députés furent donc élus. Avec l'entrée en vigueur en décembre 2009 du Traité de Lisbonne, 18 sièges supplémentaires vont être ajoutés aux 736 existants pour atteindre un total provisoire de 754 députés jusqu'en 2014, les Etats membres étant chargés de désigner les députés supplémentaires. Validée par le Conseil européen du 17 juin, cette décision va permettre à 18 parlementaires supplémentaires (quatre Espagnols, deux Français, deux Autrichiens, deux Suédois ainsi qu'un élu pour la Bulgarie, l'Italie, la Lettonie, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, la Slovénie et le Royaume-Uni) de siéger au Parlement européen en tant qu'observateurs en attendant la ratification de cette réforme par
les parlements nationaux des Etats membres de l’Union européenne. Une nouvelle modification du Traité de Lisbonne quant au nombre de députés au Parlement européen est ensuite prévue pour la législature 2014-2019 afin de ramener à 751 le nombre de sièges au Parlement européen correspondant au nombre maximal réel de députés inscrit dans le traité. L’Allemagne qui dispose actuellement de 99 sièges perdra alors 3 députés afin de respecter la limite supérieure de 96 députés par Etat membre tel que défini dans le Traité de Lisbonne. > Consulter le dossier du Parlement européen sur la modification du nombre de députés. Le 25ème anniversaire de l'accord SchengenL’Accord de Schengen fête cette année le 25ème anniversaire de sa signature. Cet accord tire ses origines de la volonté de certains Etats membres de l’Union européenne d’étendre aux ressortissants de pays tiers le bénéfice de la libre circulation des personnes sur leur territoire. C’est ainsi que la
France, l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas ont
décidé, en juin 1985, de créer entre eux un territoire sans frontières : « l'Espace
Schengen», du nom de la ville luxembourgeoise où furent signés les premiers
accords.
L’Espace Schengen désigne un espace de libre circulation des
personnes entre les États signataires de l’Accord de Schengen de 1985, complété
par la Convention
de Schengen, entrée en vigueur en 1995. Le principe de la liberté de
circulation des personnes implique que tout individu, une fois entré sur le
territoire de l’un des pays membres, peut franchir les frontières des autres
pays de l’Union européenne signataires des Accords de Schengen sans subir de
contrôles. Le déplacement des individus, sans contrôles systématiques aux
frontières, est ainsi largement facilité.
A noter toutefois : après consultation des
autres États membres, un État membre du groupe Schengen, peut rétablir les
contrôles à ses frontières en cas d’atteinte à l’ordre public ou à la sécurité
nationale.
La libre circulation à l’intérieur de l’Espace Schengen
induit en même temps un renforcement des contrôles aux frontières extérieures
de cet espace. Cela implique :
- le
développement de la coopération judiciaire et policière par le biais du
SIS (Système d’information Schengen), un fichier commun informatisé
fournissant le signalement des personnes recherchées pour arrestation et
des véhicules ou objets volés.
- la
mise en place de règles communes en matière de conditions d’entrée et de
visa pour de courts séjours, de traitement des demandes d’asile.
- le
maintien de contrôles volants effectués par les autorités de police ou les
douanes pour lutter contre le terrorisme et le développement de la
criminalité organisée.
L’Espace Schengen comprend aujourd’hui 22 des 27 membres de
l’Union européenne. Chypre, la Bulgarie et la Roumanie ne font pour
l’heure pas partie des Etats signataires de l’accord. L’Irlande et la Grande-Bretagne ne
font pas non plus pleinement partie de l’Espace Schengen, coopérant sur
certains points seulement. En outre, bien que membre du groupe Schengen, le
Danemark peut choisir d’appliquer ou non certaines mesures. Plusieurs pays
européens, actuellement non-membres de l’Union européenne, y participent également :
l’Islande et la Norvège
depuis décembre 1996, et la
Suisse depuis mars 2009. Un protocole de participation du Liechtenstein à l’Espace
Schengen a par ailleurs été signé le 28 février 2008.
> En savoir plus sur les Accords de Schengen
Session du Parlement européen du 6 au 9 septembre
Au programme de cette session notamment : les lignes directrices pour
les politiques de l'emploi des Etats membres, la liberté d'expression
et liberté de la presse au sein de l'Union européenne, la protection
des animaux utilisés à des fins scientifiques etc. Foire européenne 2010 : le Parlement et le CIIE s'associentPour la 4ème année consécutive, le CIIE s'associe au Bureau d'information du Parlement européen à Strasbourg pour informer le public à l'occasion de la Foire européenne de Strasbourg qui se tiendra du 3 au 13 septembre au Wacken. Venez nombreux nous retrouver dans le hall 5.
Europe Direct sur Facebook : rejoignez-nousSuivez toute l'actualité de l'Europe à Strasbourg et de l'Europe Direct de Strasbourg sur Facebook. Fréquence Europe
Radio
Judaïca Strasbourg et le CIIE se sont associés pour lancer une chronique
européenne baptisée « Fréquence Europe ». Cette émission présente des
sujets d’actualité de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe sur
des aspects pratiques, concrets et quotidiens.L’émission «
Fréquence Europe » est diffusée alternativement un lundi sur deux à 20
h 15 et un mercredi sur deux à 10 h 30. Retrouvez les dernières émissions sur le site de Radio judaica. 26 septembre : journée européenne des langues
A l'initiative du Conseil de l'Europe, la Journée européenne des langues est célébrée chaque année le 26 septembre. A cette occasion, une série d'événements est organisée dans toute l'Europe, mais aussi au-delà : manifestations pour et avec les enfants, émissions de radio et de télévision, cours de langues, conférences, etc.
C'est arrivé en septembre
La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a été créée à Strasbourg le 18 septembre 1959 et représente l’organe juridictionnel des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe. Créée dans le cadre de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales dont on fêtera les 60 ans le 4 novembre prochain, elle veille au respect des engagements pris par les Etats membres.
De quoi s'agit-il ?En vous promenant devant le Conseil de l'Europe à Strasbourg, vous pourrez tout d’abord admirer une majestueuse statue de bronze de 2,79 mètres de haut sur un socle de bois réalisée par l’artiste croate Vasko Lipovac. Que représente t-elle et pourquoi est-elle située à cet endroit ? Il s’agit d’un don de la Croatie datant d’octobre 2006 et offert à l’occasion du 10ème anniversaire de l’adhésion de la Croatie au Conseil de l’Europe. Cette œuvre met en avant la virtuosité d'un gymnaste qui symbolise cette prérogative du genre humain de briser ses chaînes et d'être libre. Le 21 septembre : fête nationale de MalteArchipel constitué de huit îles, dont quatre sont habitées, carrefour stratégique entre l’Europe et l’Afrique au coeur de la Méditerranée, Malte est le plus petit État de l'Union européenne. Membre du Conseil de l'Europe depuis 1965 et de l'Union européenne depuis 2004, Malte compte aujourd'hui un peu plus de 400.000 habitants. Partez à la découverte de cette île. |
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