Décembre L'Agenda européen en Alsace
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18 mai 2012
- Exposition organisée par le CIIE en partenariat avec la Médiathèque du Pays de Thann.
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Lieu :
Médiathèque du Pays de Thann
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18 mai 2012
- Le spectacle, basé sur des lettres de Malgré-Nous, symbolise l'histoire de l'Europe.
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Lieu :
Au Casinp (place des Thermes), Salle Millenium
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19 mai 2012
- Exposition organisée par le CIIE en partenariat avec la Médiathèque du Pays de Thann.
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Lieu :
Médiathèque du Pays de Thann
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19 mai 2012
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Lieu :
Mémorial d’Alsace Moselle, Schirmeck
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19 mai 2012
- Le projet « Mémoire d’Europe – Mémoire de paix » de la Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace, dont l’objectif est de collecter des témoignages significatifs sur l’histoire de la construction européenne, sera officiellement lancé lors de cette conférence-débat, co-organisée avec les « Cafés de l’Histoire » animés par Marcel Spisser, Président des Amis du Mémorial d’Alsace-Moselle, en présence de
Stéphane Grimaldi, Directeur du Mémorial de Caen. -
Lieu :
Mémorial d’Alsace Moselle, Schirmeck
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19 mai 2012
- Cette journée est organisée à l’occasion de la présidence du Comité des ministres du Conseil de l'Europe par l'Albanie à partir du 23 mai 2012. Elle est dédiée aux enfants, jeunes et familles.
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Lieu :
Au centre socioculturel « Le phare de l’Ill » (29 rue du Général Libermann)
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19 mai 2012
- De nombreuses animations vous seront proposées toute la journée par la Ville de Mulhouse, l'Association des commerçants du marché, et l'Association culturelle pour la promotion de l'amitié franco-hongroise de Mulhouse.
En savoir plus -
Lieu :
Mulhouse
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20 mai 2012
- Exposition organisée par le CIIE en partenariat avec la Médiathèque du Pays de Thann.
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Lieu :
Médiathèque du Pays de Thann
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20 mai 2012
- Événement organisé par la Ville de Mutzig.
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Lieu :
Parlement Européen
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20 mai 2012
- Stand lors de la Journée Portes Ouvertes du Parlement européen.
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Lieu :
Parlement européen.
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| | Lettre d'information - décembre 2010
L'initiative citoyenne : une adoption toute procheL'initiative citoyenne est un nouvel instrument in otroduit par le
Traité de Lisbonne, grâce auquel un million de citoyens de l'UE
pourraient demander à la Commission européenne de proposer une nouvelle
législation sur une question précise. Le Traité définit l'initiative citoyenne comme :
- devant recueillir au moins un million de signatures de ressortissants d'un nombre significatif d'États membres (seuls les citoyens européens sont comptabilisés) - devant concerner un domaine relevant de la compétence de la Commission - devant porter sur une question pour laquelle les signataires estiment qu’un acte juridique de l'Union est nécessaire aux fins de l'application des traités. Par exemple, l'initiative ne pourra pas porter sur le siège du Parlement à Strasbourg (c'est une question qui relève des Etats membres et non de la Commission) ou sur le rétablissement de la peine de mort (qui est contraire aux valeurs de l'Union).
Comment cette « initiative citoyenne » doit-elle concrètement fonctionner ?
Après des consultations publiques, la
Commission européenne en mars 2010 a rendu publique sa proposition : - Il faudrait les signatures d'un million de citoyens européens. Les signatures devraient provenir d'un tiers des Etats membres (soit neuf actuellement). Il y a des seuils pour chaque Etat, de 72 500 personnes en Allemagne à 4 500 pour Malte et le Luxembourg, en passant par 55 500 pour la France et 16 500 pour la Belgique. - L'âge minimal pour participer à une initiative citoyenne est l'âge légal pour voter aux élections européennes. - Les signatures doivent être collectées dans une période de douze mois. Au-delà, il faut recommencer à zéro. - Chaque signataire devra indiquer son nom, son adresse, sa date et son lieu de naissance, sa nationalité et son numéro de carte d'identité, de passeport ou de sécurité sociale. - La recevabilité des initiatives citoyennes sera vérifiée dès qu'elles atteindront 300 000 signataires. Il faudra qu'elles tombent dans le domaine d'initiative législative de la Commission européenne. La proposition de règlement en date du 31 mars 2010 a été transmise au Parlement européen et au Conseil de l'Union. Pour le Parlement européen, les principaux points d'achoppement résidaient dans le contrôle de la recevabilité des initiatives, le nombre minimum d'Etats membres, et surtout la question difficile de la vérification de l'authenticité des signatures. L'objectif principal est de rendre cette initiative aussi simple que possible. Les Etats membres de l'UE (représentés au sein du Conseil de l'Union) souhaitaient prioritairement que chaque signature soit associée à un numéro de carte d'identité pour vérifier son authenticité. Le 30 novembre 2010, un accord a été trouvé entre les trois institutions sur les contours de cette initiative : - le contrôle de recevabilité des initiatives se fera au moment de l'enregistrement, et non après la collecte de 300.000 signatures par les services juridiques de la Commission européenne. - les signataires devront provenir d'un nombre minimum d'États membres et ce seuil a été abaissé : il est désormais d'un quart des États membres, alors que la proposition originale était d'un tiers. Les institutions ont trouvé un compromis également sur la question difficile de la vérification de l'authenticité des signatures en laissant le choix aux États membres de la méthode pour vérifier l'identité des signataires. Selon le compromis, les États membres ont une certaine souplesse quant au choix des informations nécessaires dans chaque pays. Prochaines étapes : Le Parlement européen devrait se prononcer sur l'initiative citoyenne lors de sa session plénière 13-16 décembre, et le Conseil de l'Union s'est engagé à approuver le règlement cette année. Les Etats ayant demandé un délai d'un an pour mettre en œuvre les nouvelles mesures, l'initiative citoyenne pourrait être officiellement opérationnelle début 2012. Grèce, Irlande, Fonds européen de stabilité financière, mécanisme européen de stabilisation financière ... Quelques repères chronologiques! 2 mai 2010 : la Grèce bénéficie du premier plan de sauvetage de l’UE.La Grèce a une dette étatique qui dépasse de moitié le plafond de 60% du PIB fixé par le traité de Maastricht,avec plus de 113% de son PIB, soit près de 300 milliards d'euros. Son déficit pour 2009 a atteint plus 14% du PIB jusqu'ici estimés, très au-dessus des critères de Maastricht fixés à 3%. Ses taux d'intérêt à dix ans sont en augmentation constante. Ils
atteignent aujourd'hui près de 10%, tandis que les taux sur 2 ans ont
grimpé jusqu'à 18%. Confronté à l'échéance d'une obligation de 9 milliards d'euros, le pays avait besoin de 30 milliards d'euros au 19 mai. La Grèce ne peut plus emprunter. Le gouvernement grec a alors fait appel au plan d'aide de l'Union européenne et du FMI. Le programme de prêts sur trois ans prévoit une contribution de 80 milliards d’euros des pays de la zone euro, dont 30 milliards pour la première année. L'accord intervient après l’annonce par la Grèce de mesures d’austérité supplémentaires visant à économiser 30 milliards d’euros. 7 mai 2010 : mise en place d'un Mécanisme européen de stabilisation financière pour soutenir les besoins de financement de la zone euro jusqu'en 2013. A la suite du sommet des chefs d'État ou de gouvernement de la zone euro, le Conseil Ecofin des 9 et 10 mai a décidé de la mise en place d'un Mécanisme européen de stabilisation. Les ministres des finances européens ont adopté un plan d’aide de 750 milliards d’euros visant à endiguer la crise qui touche la plupart des pays européens, au premier plan desquels, la Grèce. Le montant du Mécanisme européen de stabilisation est de 750 milliards d'euros et se décompose ainsi : - 60 milliards d'euros pour l'UE en tant que telle - 440 milliards d'euros pour une entité à définir qui devra s'endetter avec la garantie des Etats participants. - 250 milliards d'euros par le FMI En pratique, la Commission européenne empruntera sur les marchés
financiers avec la garantie du budget communautaire et prêtera ces
sommes à l'État en difficulté. Cette assistance financière est
complétée par un Fonds de stabilisation européen, instrument
intergouvernemental bénéficiant d'une garantie de 440 milliards
d'euros apportée par l'ensemble des États membres de la zone euro
sous forme de prêts ou de lignes de crédits. Le Fonds de stabilisation financière peut accorder des financements garantis pendant trois ans, jusqu’au 30 juin 2013. Chaque État membre octroie une garantie proportionnelle à sa quote-part dans le capital libéré de la Banque centrale européenne (BCE), augmentée, à titre conventionnel, de 20 %. Pour la France un plafond de
garantie à 111 Md€ qui représente la part de la France dans le
capital libéré de la BCE augmentée de 20 %, soit 25,2% du
financement. D'autres États européens souhaitant témoigner de leur solidarité peuvent se joindre à cet instrument Le saviez-vous ?Si on appelle le nouveau dispositif "mécanisme" et non directement "fonds", c'est qu'il ne se présente pas sous la forme d'une somme d'argent déposée sur un compte, prête à être utilisée. Il s'agit de la possibilité donnée soit à l'Union européenne (confiée à la Commission) soit à une "entité" (sous le contrôle des Etats membres de la zone euro) de lever des fonds sur les marchés, qui seront garantis respectivement par le budget européen et par les budgets desdits Etats, à hauteur des sommes prévues pour chaque Etat membre. 29 octobre 2010 : le Conseil européen décide de pérenniser le dispositif de soutien financier (le Mécanisme européen de stabilisation) adopté au mois de mai.
21 novembre 2010 : l’Eurogroupe et les ministres des finances trouvent un
accord pour venir en aide à l’Irlande et garantir la stabilité
financière de l’UE et de la zone euro. En raison des difficultés de son
secteur bancaire et de son intervention pour lui venir en aide, les
niveaux de dette et de déficit de l'Irlande ont explosé. Les agences de
notation ont mis en doute sa capacité à rembourser ses emprunts. En
contrepartie de ce risque de défaut, les marchés exigent des taux très
élevés à l'Irlande, pour qui il devient très délicat d'emprunter. 28 novembre 2010 : l’Eurogroupe et le FMI s’entendent pour un plan de sauvetage de 85 milliards d’euros au profit de l'Irlande. Le même jour, les ministres des finances de l'Union s'accorde sur les contours du futur Mécanisme européen de stabilisation. Il sera lancé le 1er juillet 2013. Prolongement du mécanisme actuel, dont il prendra alors le relais avec la même dotation financière et les mêmes conditions strictes d'octroi des prêts, il sera alors permanent et permettra une participation au cas par cas de créditeurs du secteur privé. L'aide accordée à un Etat membre de la zone euro sera basée sur un programme d'ajustement économique. C'est sur cette base que les ministres de la zone euro à l'unanimité prendront une décision pour délivrer l'aide. Ce qui est rassurant pour tout les Etats membres et les marchés financiers. 16 et 17 décembre 2010 : Herman Van Rompuy présentera au Conseil européen sa proposition de changement au Traité de Lisbonne nécessaire à l'adoption du nouveau Mécanisme européen de soutien financier pérenne. En effet, le Traité de Lisbonne interdit d’aider les pays de la zone euro, car ils sont contraints de gérer l’équilibre de leurs comptes publics. Pour en savoir plus sur le mécanisme européen de stabilisation, consultez l'infographie réalisée par le site web Le 7 décembre 2010 s'est tenu le 26ème Sommet Union européenne - Russie à BruxellesA cette occasion, Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne, publie les dernières données relatives au commerce extérieur entre la Russie et l’UE. Parmi les États membres de l'UE, l'Allemagne (18,8 milliards d'euros, soit 31% des exportations de l'UE) a été de loin le premier pays exportateur vers la Russie sur les neuf premiers mois de l'année 2010, suivie de l'Italie (5,6 mrds, soit 9%), de la France (4,4 mrds, soit 7%) et des Pays-Bas (4,3 mrds, soit 7%). L'Allemagne (21,8 mrds, soit 19%) a été également le principal importateur, suivie des Pays-Bas (15,9 mrds, soit 14%), de la Pologne (9,7 mrds, soit 9%), de l'Italie (9,4 mrds, soit 8%) et de la France (9,1 mrds, soit 8%). La plupart des États membres ont affiché des déficits commerciaux avec la Russie sur les neuf premiers mois de 2010, les plus importants ayant été observés aux Pays-Bas (-11,7 mrds d'euros), en Pologne (-6,1 mrds), en France (-4,7 mrds) et en Italie (-3,8 mrds). Les excédents ont été peu élevés, les plus marqués ayant été enregistrés au Danemark et en Autriche (+0,4 mrd chacun). Source : Eurostat
Adoption du budget de l'Union européenne 2011 : en quête d'un accord Avec le Traité de Lisbonne, le Parlement européen se voit reconnaître un droit de décision égal à celui du Conseil de l’Union, notamment pour l’adoption de l’ensemble du budget annuel (alors que le Conseil avait jusque là le dernier mot sur les dépenses dites « obligatoires » qui représentent une large part du budget européen et notamment les dépenses agricoles). Si les négociations budgétaires ont toujours été difficiles, c'est la première fois depuis 22 ans qu'elles échouent. Et pour cause : cette année, tous les Etats européens ont mis un sévère tour de vis sur leurs dépenses nationales, pour tenter de combler les déficits creusés par les politiques de relance de l'économie menées l'an dernier. Mais c'est aussi l'année où pour la première fois le Parlement européen dispose de pouvoirs budgétaires équivalents à ceux du Conseil. Or, de son côté, l'institution démocratique de l'UE défend fermement l'idée d'une augmentation du budget afin de prendre en compte les
nouvelles compétences de l'Union introduite par le Traité de Lisbonne, comme l'a déclaré Joseph Daul (Président du PPE)
: "La réalité est que le budget actuel ne prend pas en compte les nouvelles
compétences de l'UE ni la position du Parlement (...)" d'une plus grande force de frappe budgétaire pour l'Europe. Le 25 novembre 2010, la Commission européenne a adopté un nouveau projet de budget 2011 de l'UE, suite à l'échec de la de la procédure de conciliation entre le Parlement européen et le Conseil. S’il n’y a pas d’accord au 31 décembre 2010, à partir du 1er janvier 2011 l’UE fonctionnera sous le régime des “douzièmes provisoires”. En résumé, chaque chapitre du budget serait financé mensuellement par un douzième de son budget en 2010. Mais, cette situation de blocage actuel sur le budget 2011 aura finalement un effet diamétralement opposé aux demandes du Parlement en conduisant à un budget encore minoré par rapport à la proposition du Conseil, puisque ramené au budget 2010. Pour en savoir plus sur la crise budgétaire, lire Il y a dix ans déjà ! : la proclamation de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenneLa rédaction de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne avait été décidée par le Conseil européen de Cologne en juin 1999 dans l’objectif de codifier dans un seul texte les droits fondamentaux en vigueur au niveau de l’UE et de leur donner une plus grande visibilité. Elle réunit pour la première fois dans un seul texte, les droits civils et politiques, les droits économiques et sociaux ainsi que les droits attachés à la citoyenneté européenne. La Charte a été proclamée une première fois lors du Conseil européen de Nice le 7 décembre 2000 sans toutefois acquérir une force juridique contraignante, puis re-proclamée de manière solennelle lors de la session plénière du Parlement européen, le 12 décembre 2007, la veille de la signature du Traité de Lisbonne, par les présidents du Parlement européen, du Conseil de l’Union et de la Commission européenne. Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne le 1er décembre 2009, la Charte des droits fondamentaux a acquis une force juridique contraignante pour 24 Etats membres, le Royaume-Uni, la Pologne et la République tchèque bénéficiant d'une dérogation quant à son application. La Charte pourra ainsi être invoquée devant la Cour de justice de l’Union européenne, et son respect s’imposera aux institutions de l’UE ainsi qu’aux Etats membres lorsqu’ils mettent en œuvre le droit de l’Union et non lorsqu’ils agissent dans leur sphère de compétence propre. Enquête en ligne sur le positionnement européen de StrasbourgDans le cadre du Contrat Triennal « Strasbourg, Capitale européenne », la Ville et la Communauté Urbaine de Strasbourg, en partenariat étroit avec l’Etat, la Région Alsace et le Département du Bas-Rhin, ont décidé d’engager une étude stratégique sur le positionnement européen et international de Strasbourg. Cette étude a été confiée à un groupement de consultants piloté par EDR (Economie et Développement Régional), chargé de produire in fine un plan d’actions pluriannuel visant à renforcer l’attractivité européenne et internationale de l’agglomération. Dans un esprit de concertation, les partenaires du Contrat Triennal ont souhaité saisir cette opportunité afin de permettre aux acteurs locaux, représentants associatifs ou résidents qui le souhaitent, de s’exprimer sur ces enjeux, de faire part de leurs propositions pour faire vivre l’Europe à Strasbourg ou de se prononcer sur le projet « Lieu d’Europe ». Celui-ci aura vocation à être un lieu vivant d’informations, d’échanges et de débats sur l’Europe – ses actions, son identité, ses valeurs. Le cyberforum est ouvert du 26 novembre 2010 au 2 janvier 2011. Les internautes intéressés pourront accéder aux premiers résultats de l’étude et répondre au questionnaire en allant sur le site : http://www.edr.fr/strasbourg.htm
Strasbourg capitale de l'Europe et de NoëlDans le cadre du 60e anniversaire de la Convention Européenne des Droits
de l'Homme, Strasbourg a choisi de convier le Conseil de l'Europe, la
Cour européenne des Droits de l'Homme, et le Parlement Européen comme "
hôtes " de l'opération Capitale de Noël. Ainsi aux côtés des nombreuses
animations de Noël vous découvrirez des expositions consacrées aux thème
des droits de l'homme à différents endroits de la ville: Des droits, des visages place Kléber, Silhouettes des prix Sakharov, place Gutenberg, ou encore L'Unicef avec Robert Badinter : pour la justice des mineurs. Session du Parlement européen du 13 au 16 décembre 2010 Du 13 au 16 décembre 2010 aura lieu à Strasbourg la session
plénière du Parlement européen. A l’ordre du jour de cette séance
notamment : les visas, la création d’un réseau d’officiers de liaison
« immigration », la politique régionale, la situation des droits
fondamentaux dans l’Union européenne (2009), la préparation du Conseil européen
des 16 et 17 décembre 2010, la présentation du programme de travail de la Commission européenne
pour 2011, l’initiative citoyenne etc. Le mercredi 15 décembre aura également lieu la remise du
prix Sakharov 2010 au dissident et journaliste indépendant cubain Guillermo
Fariñas, auteur de multiples grèves de la faim pour défendre les libertés publiques
à Cuba. Ce prix du Parlement européen, accompagné d’un chèque de 50 000
euros, récompense chaque année depuis 1988 des personnalités qui s’efforcent de
défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales dans leurs pays
telles que la liberté d'expression, la liberté de religion, la liberté de la
presse, etc.
> : Your Europe Train en retard ? Vol annulé? Besoin d'aide pour une personne à mobilité réduite ? Vous souhaitez voyager dans un autre pays de l'UE avec votre animal de compagnie : avez-vous besoin d'un document d'identification ? D'une preuve de vaccination ? Que faire si vous avez besoin de soins médicaux imprévus alors que vous séjournez temporairement dans un autre pays de l'UE pour affaires ou pour des vacances ou des études ? Où trouver rapidement la bonne
information ? Conçu pour les citoyens européens, le site vous informe sur vos droits et vous donne des conseils pratiques pour circuler dans l'UE. Animation multimédia : la Politique agricole commune
Le site web Touteleurope a conçu une animation multimédia sur la
Politique Agricole Commune (la PAC). Cette animation pédagogique vous
permet de mieux comprendre le fonctionnement, les enjeux et l'avenir de
la PAC.
Vous y trouverez des définitions utiles, des actualités et des vidéos...ainsi que des test de connaissances ! Pour découvrir l'animation pédagogique sur la PAC, connectez-vous sur Inauguration du bâtiment Louise Weiss du Parlement européen à StrasbourgLe
14 décembre 1999, la Présidente du Parlement européen, la Française
Nicole Fontaine, accompagnée par le Président de la République
française, Jacques Chirac, inaugurent officiellement le nouveau
bâtiment du Parlement européen, le bâtiment "Louise Weiss". Aussi
bien Nicole Fontaine que Jacques Chirac évoquent dans leur discours la
place et l'importance de Strasbourg dans l'histoire de la construction
européenne, le Président de la République avec les mots suivants :"Si
souvent écartelée dans l'Histoire, au coeur des rivalités
continentales, Strasbourg incarne aujourd'hui l'idéal de paix et de
démocratie de tout notre continent. En accueillant votre Parlement mais
aussi le Conseil de l'Europe avec la Cour des Droits de l'Homme,
Strasbourg est devenue en quelque sorte la capitale de la citoyenneté
européenne". La mise en service du bâtiment Louise Weiss a mis une fin provisoire à la bataille autour du siège du
Parlement, ranimée régulièrement depuis les années 50. Les accords
d’Edimbourg de décembre 1992 avaient certes cherché à confirmer la
localisation strasbourgeoise de l’Assemblée parlementaire mais la
construction à Bruxelles de l’Espace Léopold et la multiplication des
mini-sessions dans la capitale belge avait continué à alimenter le
débat. Lors de la conférence intergouvernementale (CIG) de 1997, la France a
finalement présenté un amendement visant à fixer le siège des
différentes institutions européennes « une fois pour toutes ». Le Traité d’Amsterdam, entré en vigueur en 1999 comprend ainsi un qui confirme officiellement la localisation du
Parlement européen à Strasbourg. L'inauguration du bâtiment Louise Weiss en est la preuve matérielle. > Lire le discours de Nicole Fontaine De quoi s'agit-il ? Sur la pelouse qui jouxte l’entrée principale du Palais des
Droits de l’Homme, vous pouvez contempler un panneau en 4 parties (3,60X4m), fragment du Mur de Berlin
offert par l’Allemagne au Conseil de l’Europe en 1989. Les panneaux présentés qui
symbolisent à la fois la réunification de l’Allemagne et l’Union de l’Europe ont
été choisis pour leur valeur emblématique. Parmi les multiples inscriptions,
vous pouvez notamment deviner le mot « Freiheit » (liberté).
Le 06 décembre : Fête nationale de la Finlande C’est le 06 décembre 1917 que la Finlande a adopté la
déclaration d’indépendance du pays après huit siècles de tutelles diverses. Entre
le XIIème et le XIXème siècle, la
Finlande avait d’abord fait partie du Royaume de Suède avant
de devenir, en 1809, un grand-duché autonome de la Russie impériale. En juillet 1919, la Finlande, par l’adoption
d’une nouvelle Constitution, devient ainsi une République avec, à sa tête, un
président. Ce n’est toutefois qu’en 1920 que la Russie reconnaîtra cette
même indépendance. La Russie
tentera d’ailleurs en vain de reconquérir la Finlande par le biais de la
« Guerre d’hiver » lancée en 1939 et la guerre dite « de
continuation » de 1941 à 1944. La Finlande réussit certes à conserver son
indépendance et sa souveraineté mais le pays subira toutefois des pertes
territoriales conséquentes.
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