Avril L'Agenda européen en Alsace
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18 mai 2012
- Exposition organisée par le CIIE en partenariat avec la Médiathèque du Pays de Thann.
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Lieu :
Médiathèque du Pays de Thann
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18 mai 2012
- Le spectacle, basé sur des lettres de Malgré-Nous, symbolise l'histoire de l'Europe.
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Lieu :
Au Casinp (place des Thermes), Salle Millenium
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19 mai 2012
- Exposition organisée par le CIIE en partenariat avec la Médiathèque du Pays de Thann.
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Lieu :
Médiathèque du Pays de Thann
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19 mai 2012
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Lieu :
Mémorial d’Alsace Moselle, Schirmeck
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19 mai 2012
- Le projet « Mémoire d’Europe – Mémoire de paix » de la Maison de l’Europe Strasbourg-Alsace, dont l’objectif est de collecter des témoignages significatifs sur l’histoire de la construction européenne, sera officiellement lancé lors de cette conférence-débat, co-organisée avec les « Cafés de l’Histoire » animés par Marcel Spisser, Président des Amis du Mémorial d’Alsace-Moselle, en présence de
Stéphane Grimaldi, Directeur du Mémorial de Caen. -
Lieu :
Mémorial d’Alsace Moselle, Schirmeck
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19 mai 2012
- Cette journée est organisée à l’occasion de la présidence du Comité des ministres du Conseil de l'Europe par l'Albanie à partir du 23 mai 2012. Elle est dédiée aux enfants, jeunes et familles.
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Lieu :
Au centre socioculturel « Le phare de l’Ill » (29 rue du Général Libermann)
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19 mai 2012
- De nombreuses animations vous seront proposées toute la journée par la Ville de Mulhouse, l'Association des commerçants du marché, et l'Association culturelle pour la promotion de l'amitié franco-hongroise de Mulhouse.
En savoir plus -
Lieu :
Mulhouse
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20 mai 2012
- Exposition organisée par le CIIE en partenariat avec la Médiathèque du Pays de Thann.
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Lieu :
Médiathèque du Pays de Thann
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20 mai 2012
- Événement organisé par la Ville de Mutzig.
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Lieu :
Parlement Européen
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20 mai 2012
- Stand lors de la Journée Portes Ouvertes du Parlement européen.
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Lieu :
Parlement européen.
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| | Lettre d'information - avril 2011
Après Fukushima : qu'en est-il de la politique nucléaire de l'Union européenne ?Les centrales nucléaires produisent aujourd'hui près d'un tiers de l'électricité et 15% de l'énergie consommée dans l'Union européenne. On compte actuellement 144 réacteurs opérationnels dans 16 États membres et 6 en construction.La France occupe une position particulière puisque 59 réacteurs répartis dans 19 centrales nucléaires produisent près de 80% de l'électricité, ce qui représente 41% de l'énergie consommée en France, pétrole, gaz, électricité, confondues. D'autres États de l'Union ont fait le choix du nucléaire mais à des degrés variables : Les Pays-Bas, la Finlande, la Lituanie, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovénie, la Bulgarie et la Roumanie ont des productions modestes. Le Royaume-Uni était le premier producteur mondial en 1970, mais en raison de sa richesse en hydrocarbures a cessé de construire de nouvelles centrales. L'Espagne a gelé son parc en 1984 et exploite encore 8 réacteurs. La Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne et la Suède ont décidé de ne pas
construire de nouvelle centrale, mais continuent d’exploiter les
centrales existantes. L’Allemagne va encore plus loin en fermant
volontairement des centrales, avant leur date théorique de fin
d’activité, dans le cadre d’un plan de « sortie du nucléaire ». Parmi les pays qui n'exploitent pas de centrales nucléaire, l'Italie a récemment décidé compte tenu de la flambée du prix du pétrole de réviser sa position sur le nucléaire. Petit rappel historique : Euratom : la Communauté européenne de l'énergie atomique Pour combattre le déficit généralisé en énergies "traditionnelles" des années cinquante, les six États fondateurs d'Euratom ont cherché dans le nucléaire un moyen d’atteindre l’indépendance énergétique. Comme les coûts d’investissements de l’énergie nucléaire dépassaient les possibilités d’États isolés, les États fondateurs se sont unis pour constituer l’Euratom. Les missions originelles d'Euratom étaient d'établir au sein de la Communauté les conditions nécessaires à la formation et à la croissance rapide des industries nucléaires à des fins pacifiques, de développer la recherche et d'assurer la diffusion des connaissances techniques. Mais, en raison du caractère complexe et délicat du secteur
nucléaire, qui touche aux intérêts vitaux des États membres (défense et
indépendance nationale), le traité a dû limiter ses ambitions. L'intégration européenne dans le domaine nucléaire demeure aujourd'hui encore limitée,
contrairement au développement du marché commun. L'énergie nucléaire sera d'abord victime du prix extrêmement faible du pétrole jusqu'en 1973. La France s'opposera aussi à ses partenaires en souhaitant valoriser sa propre technologie à l'uranium naturel et en poursuivant ses recherches à finalité militaire. Néanmoins, si Euratom n'a pas obtenu le succès escompté au départ, cette communauté aura permis l'émergence d'un cadre législatif commun et certaines coopérations dans la recherche. Depuis l’accident de Tchernobyl survenu en 1986, l'Union européenne a légiféré pour améliorer les normes de sécurité
applicables aux centrales nucléaires et garantir la sûreté du traitement
et de l’évacuation des déchets nucléaires. Ainsi, s'il n'existe pas réellement de politique européenne du
nucléaire, le traité Euratom laissant libre chaque Etat membre de
définir son propre "bouquet énergétique", les questions de sûreté nucléaire intéressent l'ensemble des États membres qu'ils soient ou non producteurs d'électricité nucléaire. Un cadre législatif européen pour la sûreté nucléaire
Quelques semaines après Tchernobyl, au niveau des Nations Unies, au sein de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a été élaboré la Convention sur la sûreté nucléaire (CSN) qui est entrée en vigueur en 1996. Tous les États membres de l'UE et l'Euratom font partie de la CSN et sont donc liés par les prescriptions que la convention impose dans ce domaine. En 2003, la Commission européenne a proposé, sous la forme d'un "paquet nucléaire" des directives visant à établir un cadre législatif harmonisé pour la sûreté des installations nucléaires et la gestion des déchets nucléaires dans l'UE. Cette proposition était très ambitieuse avec notamment une compétence de contrôle et de vérification par la Commission européenne, le développement de normes de sûreté propres à l'UE. Cette initiative s'est toutefois opposée au refus des États membres qui sont restés très divisés. Parmi les principaux arguments avancés par les détracteurs figuraient le manque de compétences propres de la Commission européenne en matière de sûreté nucléaire et l'absence de valeur ajoutée apportée à la coopération internationale déjà existante. En 2007, suite à une décision de la Commission européenne créant un groupe européen de haut niveau sur la sûreté nucléaire et la gestion des déchets, rebaptisé par la suite ENSREG, les États membres se sont mis d'accord pour l'adoption d'une nouvelle directive le 25 juin 2009*. L'idée directrice est que les exigences et principes communs en vigueur dans le domaine de la sûreté nucléaire (tels que définis dans la CSN et dans les fondements de sûreté de l'AIEA) soient régis à l'échelon de l'UE. Ces principes sont notamment une indépendance accrue de l'organisme de réglementation, des règles concernant la responsabilité de l'exploitant, la garantie de ressources financières et humaines suffisantes, des systèmes de gestion, une supervision régulière de la sûreté et la disponibilité transfrontière d'expertise... La directive devra être transposée dans les législations nationales avant le 22 juillet 2011.Lors du dernier Conseil européen des 24 et 25 mars 2011, les Chefs d' Etats ou de gouvernement ont convenu de vérifier la sûreté de toutes les
installations nucléaires de l'UE, sur la base d'une évaluation globale
et transparente des risques et de la sûreté ("tests de résistance"); l'ENSREG et la Commission sont invités à définir le plus rapidement
possible l'étendue et les modalités de ces tests dans un cadre
coordonné, à la lumière des enseignements tirés de l'accident qui s'est
produit au Japon. Il est également demandé à la Commission européenne de procéder à
l'examen du cadre législatif et réglementaire
existant en matière de sûreté des installations nucléaires et de faire
d'ici la fin de 2011 toute amélioration qui pourrait se révéler
nécessaire. Les États membres devront aussi veiller à la pleine mise
en œuvre de la directive sur la sûreté des installations nucléaires en cours de transposition. > * La gestion des déchets Plus de cinquante ans après l'entrée en service du
premier réacteur nucléaire de production d'électricité (en 1956 à
Calder Hall, au Royaume-Uni), il n'existe encore aucun centre de
stockage définitif. Chaque année, 7 000
tonnes de combustible usé environ sont retirées des centrales de l'UE;
la majorité de ce combustible est entreposée dans des installations
provisoires. Les déchets de haute activité issus du retraitement du
combustible usé ne peuvent être recyclés et doivent donc être stockés
pour toujours. La Commission européenne a proposé en novembre 2010 dans une directive des normes de
sûreté pour le stockage du combustible usé provenant des centrales
nucléaires et des déchets radioactifs issus des secteurs de la médecine
et de la recherche. La directive en cours d'adoption impose aux États membres de présenter des programmes
nationaux indiquant le calendrier, l'emplacement et les modalités de
construction et de gestion des centres de stockage définitif, en vue de
garantir les normes de sûreté les plus élevées. Cette directive donne
force juridiquement contraignante, dans l'Union européenne, à des
normes de sûreté convenues à l'échelon international. Le Conseil européen réuni les 24 et 25 mars 2011 a également demandé que la
proposition de directive relative à la gestion du combustible usé et
des déchets radioactifs soit adoptée dès que possible. > du Conseil relative à la gestion du combustible usé et des déchets radioactifs L'aide au démantèlement de centrale nucléaire dans les pays d'Europe centrale et dans les pays de l'ex URSS Dans le cadre de la programmation financière de 2007-2013, l'UE participe au financement de la fermeture et du démantèlement de centrales nucléaires en Lituanie, en Slovaquie et en Bulgarie. Le
traité d'adhésion de la Lituanie et de la Slovaquie contenait deux
protocoles relatifs à la sûreté nucléaire. Dans le protocole
d'Ignalina, la Lituanie s'était engagée à fermer l'unité 1 de
la centrale nucléaire d'Ignalina avant 2005 et l'unité 2 avant le
31 décembre 2009. Dans le protocole de Bohunice, la Slovaquie s'était
également engagée à fermer l'unité 1 de la centrale
nucléaire V1 de Bohunice avant le 31 décembre 2005 et
l'unité 2 avant la fin 2008. L'Union européenne apporte son soutien
aux autorités lituaniennes et slovaques dans un programme visant à
démanteler les installations en toute sécurité et à
réduire l'incidence sociale et économique de ces mesures. En Bulgarie, la centrale de Kozloduy a exploité jusqu’à fin 2006 quatre de ses six tranches nucléaires. Deux unités (Kozloduy 1 et 2) ont été fermées en 2002, suivi par Kozloduy 3 et 4 fin 2006, conformément aux engagements pris lors des négociations d’adhésion. Le démantèlement de ces unités fait l’objet d’une aide financière de l’UE. Suite aux évènements au Japon, le Conseil européen a également invité la
Commission européenne à réfléchir aux moyens de promouvoir la sûreté
nucléaire dans les pays voisins.
L’Union européenne impose des conditions particulières à l’importation
de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux en provenance du
JaponSuite à l’accident survenu à la centrale nucléaire de Fukushima le 11
mars dernier, l’Union européenne impose par l’adoption du règlement
d’exécution (UE) n°297/2011 du 25 mars 2011 des conditions
particulières à l’importation de denrées alimentaires et d’aliments
pour animaux originaires ou en provenance du Japon.
Le taux de radioactivité décelé dans certains produits alimentaires
(tels que le lait et les épinards) dépassant le seuil de contamination
maximale admissible au Japon et pouvant donc présenter un risque pour
la santé publique et animale, l’Union européenne a pris ses précautions
en adoptant un règlement imposant aux produits importés du Japon un
contrôle officiel renforcé. Ce contrôle comporte plusieurs éléments.
Premièrement, tout produit importé doit être accompagné d’une
déclaration signée par les autorités japonaises comprenant un rapport
attestant de la conformité des résultats d’analyse aux niveaux de
radioactivité maximaux tolérés. Les importateurs sont ensuite tenus
d’informer les autorités du poste d’inspection frontalier (PIF) «
d’entrée » des produits sur le territoire de l’Union européenne de
l’arrivée d’un lot de produits en provenance du Japon et ce au moins
deux jours ouvrables avant l’arrivée effective du lot. Les autorités du
PIF quant à elles réaliseront des contrôles documentaires et d’identité
sur tous les produits importés de même que des contrôles physiques sur
10 à 20 % de ces mêmes lots de produits afin de détecter la présence
d’iode-131, de césium-134 et -137. Seule la mise sur le marché de
produits pouvant attester de tels contrôles officiels est admise. Toute
denrée alimentaire dont la contamination radioactive dépasse les
niveaux maximaux admissibles ne peut en aucun cas être commercialisée
et sera éliminée en toute sécurité ou réexpédiée vers le pays
d’origine. Ceci compte également pour les aliments destinés aux
animaux. A noter toutefois : les produits ayant été récoltés et/ou
transformés avant le 11 mars 2011 ne sont pas concernés par ces
obligations de contrôle renforcé.
Le règlement s’applique depuis le 26 mars 2011 et jusqu’au 30 juin
2011. Il fait l’objet d’un réexamen mensuel sur la base des résultats
d’analyse obtenus. Le 6 avril, au cours d'une audition au Parlement européen, José Manuel Barroso, a demandé que l'Union européenne aligne le niveau de radioactivité pour les aliments importés du Japon sur les normes de ce pays, plus drastiques. "Nous avons décidé d’appliquer les valeurs japonaises, qui sont plus
hautes que les nôtres", a expliqué le Président de la Commission. Dans le cas du césium par exemple, la valeur limite dans les aliments
solides va baisser de 1250 becquerels par kilogramme (Bq/kg) à 500
Bq/kg. Dans l’ensemble, les risques sanitaires pour les citoyens européens
restent toutefois limités car les quantités de denrées alimentaires
importées du Japon sont faibles. Le Japon n'est autorisé à exporter
vers l'Union européenne que quatre produits d'origine animale, à savoir
: des produits de la pêche, des mollusques bivalves, des abats et des
aliments pour animaux de compagnie. Des légumes et des fruits peuvent
certes également être exportés vers l'UE mais la quantité exportée est
faible: environ 9 000 tonnes en 2010.
> Conclusions du Conseil européen des 24 et 25 mars 2011Lors du dernier Conseil européen des 24 et 25 mars 2011, les chefs d’Etat ou de gouvernement des 27 Etats membres de l’Union européenne ont adopté un ensemble de mesures destiné à renforcer la gouvernance économique et la compétitivité de la zone euro et de l’Union européenne. Parmi ces mesures : - l’approbation des priorités en matière d’assainissement budgétaire et de réformes structurelles. Parmi ces priorités notamment : le rétablissement de situations budgétaires saines et de la viabilité budgétaire ainsi que la réduction du chômage par le biais de réformes du marché du travail. Ainsi, les politiques budgétaires des Etats membres pour 2012 doivent avant tout viser à rétablir la confiance en ramenant l’évolution de la dette à des niveaux supportables et à faire en sorte que les déficits repassent sous la barre des 3% du PIB. Ces efforts d’assainissement budgétaires doivent être complétés par des réformes structurelles favorisant la croissance telles que la réforme des systèmes de retraite, la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’inclusion sociale ou encore l’aide à la réinsertion des chômeurs sur le marché de l’emploi. Pour info : les 27 Etats membres doivent désormais chaque année au printemps soumettre simultanément à la Commission européenne leurs programmes de stabilité et de convergence ainsi que leurs programmes nationaux de réforme à fin qu'une coordination européenne par anticipation puisse avoir lieu. Cette coordination est assortie de sanctions visant à prévenir ou corriger les dérapages qui pourraient mettre en danger la stabilité financière de l'UE et de la zone euro. - l’appel à la poursuite de la réforme du Pacte de stabilité et de croissance destinée à renforcer davantage la surveillance des politiques budgétaires des Etats membres ayant adhéré à l’Union économique et monétaire (UEM). Le Conseil européen souhaite que les propositions législatives sur la gouvernance économique présentées par la Commission européenne en septembre 2010 (concernant notamment le renforcement du volet préventif du pacte, l’instauration d’un nouvel ensemble de sanctions graduées pour les Etats membres de la zone euro, la définition d’exigences minimales quant à la conduite des politiques budgétaires par les Etats membres, l’évaluation régulière des risques de déséquilibre etc.) et actuellement en cours de négociation puissent être adoptées en juin 2011 ; - l’adoption par les Chefs d’Etat ou de gouvernement des pays membres de la zone euro (avec la participation de la Bulgarie, le Danemark, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Roumanie) du "Pacte pour l’euro" plus instaurant une coordination renforcée des politiques économiques dans l’objectif d’améliorer la compétitivité et la convergence entre les économies de la zone, la compétitivité étant indispensable pour produire des revenus plus élevés pour les citoyens et une croissance à moyen et long terme. Ce pacte implique notamment que les Etats participants prennent un certain nombre d’engagements politiques concrets en matière de compétitivité et productivité, emploi, viabilité des finances publiques et stabilité financière. A cet effet, les Etats membres participants conviendront chaque année d’une série d’actions concrètes à mettre en œuvre dans un délai de douze mois. Les États participants peuvent décider librement des mesures utilisées pour atteindre les objectifs communs; - le renforcement des mécanismes de stabilité de la zone euro. Le Conseil européen a adopté la décision modifiant l’article 136 du Traité de Lisbonne en ce qui concerne la création du Mécanisme européen de stabilité (MES) et demande que les procédures nationales d’approbation soient lancées rapidement afin que cette décision puisse entrer en vigueur le 1er janvier 2013. Ce mécanisme, doté d’une capacité de prêt effective de 500 milliards d’euros, pourra être activé en cas de besoin (par une décision prise à l’unanimité des Etats membres participant au vote) pour préserver la stabilité de la zone euro dans son ensemble. L’accès à cette assistance financière sera accordé sous une stricte conditionnalité et notamment dans le cadre d’un programme d’ajustement macroéconomique. A noter : Dans l’attente de la mise en place du MES en 2013, l’actuel Mécanisme européen de stabilisation financière (MESF), mis en place de manière provisoire en mai 2010, restera en vigueur. Lors de ce sommet, les Chefs d’Etat ou de gouvernement ont également débattu des enseignements qu’il convient de tirer des événements qui se sont produits au Japon et particulièrement en matière de sûreté nucléaire. Le Conseil européen a demandé que plusieurs mesures soient prises pour renforcer la sûreté nucléaire en Europe dont la vérification de toutes les installations nucléaires de l’Union européenne par le biais de test de résistance. > Réunion extraordinaire du Conseil européen le 11 mars 2011Le 11 mars 2011, le Conseil européen s’est réuni en session extraordinaire afin d’examiner l’évolution de la situation dans le bassin méditerranéen et de définir la politique et les actions de l’Union européenne à cet égard. Surtout la situation en Libye continue de susciter de vives préoccupations.
Deux sessions plénières de deux jours au lieu de deux sessions de 4 jours ! Le 9 mars 2011, le Parlement européen a procédé à l'adoption de son calendrier des sessions plénières pour les années 2012 et 2013. Au cours d'un vote à bulletin secret d'un amendement du député conservateur anglais Ashley Fox (procédure très peu courante dans le cadre de ce type de vote), les députés ont adopté un texte qui prévoit de réunir, les deux sessions de quatre jours prévues normalement en octobre 2012 et les deux sessions prévues en octobre 2013, en deux sessions de deux jours réparties sur une même semaine (lundi et mardi, première session du mois puis jeudi, vendredi, deuxième sessions du mois d'octobre), réduisant ainsi à 11 le nombre de sessions à Strasbourg. Ce texte a été adopté alors que les traités prévoient que le Parlement tienne douze sessions plénières par an à Strasbourg.
Photo : © Parlement européen Les réactions à ce vote : Laurent Wauquiez, Ministre chargé des Affaires européennes, lors d'une audition à l'Assemblée nationale le 15 mars a affirmé que "le siège du Parlement européen, c’est
Strasbourg". "Ce siège est précisé dans le cadre des traités,
et il est hors de question que la France accepte la moindre remise en cause sur ce volet". Au cours de cette audition le Ministre a annoncé que le gouvernement avait décidé de saisir la Cour
de justice de l'Union européenne pour faire valoir le droit de la France sur cette question. Catherine Trautmann, députée européenne et ancien Maire de Strasbourg a appelé au respect des Traités : "Chacun doit prendre ses responsabilités. Le gouvernement français doit saisir la Cour de justice pour étudier la conformité de ce vote avec le droit. Le Parlement européen est la seule institution qui siège sur le sol français : remettre en cause cet équilibre revient à bien plus qu’une question de calendrier des sessions : il s’agit d’une question politique qui peut aller jusqu‘à rouvrir le Traité" Roland Ries, le Maire de Strasbourg, et l'ensemble du Conseil municipal se sont félicités de la démarche du gouvernement français auprès de la Cour de Justice de l’Union européenne et en réponse à ces différentes attaques du siège du Parlement européen demande dans une motion adoptée à l'unanimité du Conseil municipal de Strasbourg du 21 mars que Strasbourg "devienne le seul lieu de
réunion et de travail du Parlement européen, et qu’en conséquence, tous
les services de celui-ci y soient implantés". Et le Président du Conseil régional, Philippe Richert, d'ajouter :"Si la demande réitérée par certains est de disposer d’un seul lieu de travail pour le Parlement, cela ne conduit pas nécessairement, comme ils le pensent, à la réduction de l’activité à Strasbourg. Les Traités qui définissent le lieu du siège du Parlement européen sont clairs : c’est Strasbourg ".
Pour en savoir plus : > > > Session du Parlement européen du 4 au 7 avril 2011Du 4 au 7 avril 2011 s'est tenue à Strasbourg la session plénière du Parlement européen. Au cours de cette session, le Parlement a débattu de différents points dont : le statut et le financement des
partis politiques au niveau européen, la pêche, le nouveau cadre
politique de l’Union européenne en matière de lutte contre la violence
à l’encontre des femmes, la demande d'ouverture des négociations d'adhésion avec l'Ex. République Yougoslave de Macédoine, l'état d'avancement des négociations d'adhésion avec l'Islande, la réforme de la Politique Européenne de Voisinage... En plein cœur d'une actualité internationales chargée, les Députés se sont aussi attardés sur les leçons à tirer de la crise nucléaire au Japon et sur les récents évènements en Syrie, au Bahreïn et au Yémen. > > Session plénière de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) à Strasbourg du 11 au 15 avril 2011L’Assemblée parlementaire, l’organe délibérant du Conseil de l’Europe, regroupe des représentants parlementaires des 47 Etats membres du Conseil. Les 318 membres et 318 suppléants qui s’expriment au nom de quelque 800 millions de citoyens européens, sont élus ou désignés au sein des parlements nationaux. Les membres de l’APCE se réunissent quatre fois par an en session plénière à Strasbourg pendant une semaine pour débattre de questions d’actualité mais aussi pour demander aux gouvernements européens de prendre des initiatives et de rendre des comptes. L’Assemblée parlementaire doit également être consultée sur tous les traités internationaux élaborés par le Conseil de l’Europe et c’est elle qui est chargée de l’élection des juges de la Cour européenne des droits de l’Homme, du Secrétaire général du Conseil de l’Europe ainsi que du Commissaire aux droits de l’Homme. Du 11 au 15 avril 2011, l’APCE se réunira à Strasbourg pour la deuxième partie de sa session. Au programme de cette séance notamment : la dimension religieuse du dialogue interculturel, le rapport annuel d’activités 2010 du Commissaire au droits de l’homme, le surendettement des Etats, les femmes en milieu rural en Europe, le renforcement des mécanismes de prévention de la torture en Europe, les problèmes liés à l’arrivée, au séjour et au retour d’enfants non-accompagnés en Europe etc. > Consulter le projet d’ordre du jour de la deuxième partie de la session plénière 2011 de l’APCE :
"Portez vos droits"
Le Conseil de l'Europe est la première et la plus vaste organisation politique de notre continent. Il compte aujourd'hui 47 Etats membres et plus de 800 millions de citoyens. Son rôle est de promouvoir la démocratie, les droits de l'homme et l'Etat de droit de Reykjavík à Malte et de Lisbonne à Vladivostok. Le 4 novembre 1950, 12 États signèrent la Convention européenne des droits de l’homme, texte phare du Conseil de l’Europe qui, depuis 60 ans, protège les droits et libertés de chacun. Dans le cadre de ce 60ème anniversaire, le Conseil de l'Europe a lancé la campagne " Portez vos droits". Chacun des 15 t-shirts de la collection éditée dans le cadre de cette
campagne reprend et illustre un article de la Convention européenne des
droits de l'homme. Liberté d'expression, respect de la vie privée, interdiction de la torture, abolition de la peine de mort…
Choisissez le thème dont vous vous ferez le porte-parole. Vous serez le porte-drapeau de nos droits et de nos libertés. Les t-shirts « Portez vos droits » sont édités par le Conseil de l'Europe sans but lucratif.> Pour commander un t-shirt de la campagne : Jerzy Buzek, président du Parlement européen lance son nouveau site web
Sur ce site, vous trouverez des communiqués de presse, des discours, des
vidéos, des photos et des détails sur le
programme de travail du Président du Parlement européen. Vous trouverez également, les engagements, des informations sur les
membres de l'équipe de travail et leurs coordonnées, ainsi qu'une explication du rôle et des responsabilités de Président du Parlement européen. Enfin, vous pourrez également cliquer sur les liens vers sa page Facebook et sa page
Twitter, sur laquelle vous pouvez dialoguer et faire connaître vos
opinions.
> C’est arrivé en avril : création de l’Euro-Institut le 23 avril 1993Le 23 avril 1993, l'Institut pour la coopération transfrontalière également dénommé « Euro-Institut » a été créé à Kehl. Il s'agit d'un organisme franco-allemand, binational et biculturel, de formation continue et de conseil en coopération transfrontalière. L'Euro-Institut assure des formations sur la coopération transfrontalière et sur l'Union européenne à destination des administrations françaises et allemandes. C’est en même temps une instance de conseil qui organise des séminaires et des ateliers de travail pour tous les acteurs de la coopération transfrontalière afin de faciliter cette dernière. L'Euro-Institut s'adresse à un public varié tel que les agents des administrations françaises et allemandes en contact avec leurs partenaires de l'autre côté de la frontière, les élus français et allemands, les managers de projets transfrontaliers, les associations et les entreprises agissant dans le secteur frontalier. > De quoi s’agit-il ?Sur la pelouse centrale du Conseil de l’Europe, en contrebas du Bâtiment B, vous pouvez contempler une sculpture en cuivre électrolysé mesurant 2,44 mètres de haut, qui représente selon son auteur autrichien Rudolf Kedl une silhouette féminine qui se lève des flammes. Cette œuvre, intitulée « Europe » est un don de l’Autriche au Conseil de l’Europe fait en 1985. Le 30 avril : Fête nationale des Pays-BasLe 30 avril
aux Pays-Bas, on fête l’anniversaire de la Reine Beatrix qui
règne depuis 1980. C’est une fête nationale où les festivités sont nombreuses :
danses folkloriques, concerts, foires et marchés pour ne citer que quelques
exemples. Cette date est bien entendu supposée être le jour anniversaire de la
souveraine du pays, mais de façon surprenante, la date ne correspond pas à la
réalité car la reine des Pays-Bas est née le 31 janvier 1938. Or, dans son
pays, à cette date, au cœur de l’hiver, il fait souvent très froid, ce qui
n’est guère adapté aux réjouissances et à la fête. Aussi fête-t-on
l’anniversaire de la reine le 30 avril, comme sous le règne précédent, ce jour correspondant
en même temps à celui de l’anniversaire de la mère de la Reine Beatrix, à
savoir la Reine Juliana,
disparue en 2004. |
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