La princesse Europe

 
Le nLa pièce de 2 euros grecqueom "Europe" tire son origine d'un personnage de la mythologie grecque. Fille d'Agénor, roi de Phénicie, la princesse Europe vivait à Tyr, sur le bord asiatique de la Méditerranée (aujourd'hui le Liban).

Se passionnant pour les voyages en mer, la jeune princesse rêvait des terres lointaines. Elle avait ainsi pour habitude de se promener, presque chaque jour, au bord de la mer, en regardant vers l'horizon infini.

Zeus, le Dieu des Dieux qui vivait au sommet de l'Olympe, caché par une couche de nuages, avait remarqué depuis quelques temps déjà, la grande beauté de la princesse et son goût pour les aventures et les découvertes. Il tomba amoureux d'elle et décida de l'emmener loin de chez elle, sur de nouvelles terres.

Dans la nuit qui suivit, la princesse fit un rêve étrange : deux terres, ayant l'aspect de femmes, se disputaient la jeune princesse. L'une, la "terre d'Asie", voulait la garder; l'autre, la "terre de la rive opposée", voulait l'emmener en mer sur ordre du roi des Dieux, Zeus.
Se réveillant, la princesse alla au bord de la mer. Subitement, un taureau, puissant mais docile émergea de la mer et persuada la belle princesse de monter sur son dos. Puis il s'envola et emmena la jeune princesse sur l'île de Crète, en Grèce. Là, il prit une forme humaine : ce n'était autre que Zeus (transformé en taureau). Europe tomba, elle aussi, amoureuse de lui. De leur amour naîtront trois enfants et grâce à la princesse, le continent gagna un nom : Europe.

Le mythe de la princesse Europe est aujourd'hui illustré sur la pièce de 2 € grecque, par la représentation d'un taureau portant une jeune femme sur son dos.
 

Photo du mois

Photo du mois : 2018-Annee-europeenne-du-patrimoine-culturel Proposer une photo

L'agenda européen


    • 21 avril 2018

      Film-débat « Les ombres, un conte familial »

    • Samedi le 21 avril à 17h00

      Dans le cadre de l’exposition « Objets transmissionnels », suivi par un discussion avec la réalisatrice Leïla Férault-Levy.

      Un conte familial, très personnel qui interroge les racines et pénètre dans les méandres des histoires familiales marquées par la guerre. L’oncle de Leïla naît en 1944 en Pologne, dans l’étable de paysans où se cachaient ses parents. Pour le sauver, son père le dépose sur le rebord d’une fenêtre, avant d’être abattu par les Allemands et jeté dans une fosse. Après la guerre, sa mère (grand-mère de Leïla) émigrée en France, négocie durement le retour de l’enfant avec la famille nourricière. Elle épouse un homme qu’elle dit être le père. L’enfant a grandi, et 46 ans plus tard, il érige un cénotaphe : un tombeau vide, sans corps, pour son père inconnu. Ce jour-là sa famille française et sa famille polonaise sont réunies, seule manque sa mère, qui refuse de retourner en Pologne. À travers cette pierre, Leïla Férault-Levy interroge les ombres, les traces et les répercussions du génocide sur les trois générations de la famille française et polonaise.
      Récompensé par une Étoile de la Scam 2014, ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

      Entrée libre.
    • 22 avril 2018

      Concert klezmer et yiddish

    • Dans le cadre de l’exposition « Objets transmissionnels » avec Lloica Czackis (chant, guitare), Astrid Ruff (chant), Michel Borzykowski (saxophones) et Yves Weyh (accordéon).
      Entrée libre.
      Dimanche le 22 avril à 17h00
      >en savoir plus